les passants

Si seulement tu avais écouté les conseils de Sam, quel dommage… :pensive_face:

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Pas besoin, je la connais déjà…

Résumé

c’est la femme du maire ! :rofl: :rofl: :rofl:

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Je viens faire mon rapport sur mes rencontres du jour pour cette journée froide mais ensoleillée. Après avoir croisé de nombreux chasseurs lambda mais plus courtois que certains cyclistes (disons qu’ils disent bonjour quoi) j’ai eu droit à mon premier “il lui manque une roue” qui, grâce à la circonstance, était drôle. Voici la circonstance: deux 4x4 garés en bord de forêts, trois gaillards vêtus de gilets oranges (enfin un chacun) dont un sous l’un des véhicule et ce dernier (le gaillard, pas le 4x4, faut suivre un peu) me dit “ah tiens toi aussi il te manque une roue”.

Pour la suite j’ai eu le droit à des saluts sympathique de voitures (oui, des conducteurs pour être exact) qui m’ont doublés ou croisés, un sourire radieux d’une femme accompagné de son compagnon moins enchanté, puis enfin un autre convois de chasseurs dont un qui m’a félicité pour l’originalité de mon “vélo” et de ma compétence pour m’en servir.

Bref je suis pas sortie pour rien aujourd’hui. :smiley:

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Bon, cette année j’attends quelqu’un qui me regarde et dise « oh le pauvre, j’espère qu’il aura la deuxième roue à Noël »
Quelqu’un a déjà eu cette remarque ?

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Au passage: vu à Massy Palaiseau aujourd’hui, une amie m’envoie cette vidéo, c’est l’un d’entre vous ? Je ne reconnais pas grand chose sur la vidéo

Elle m’a envoyé en description « Rare spécimen observé à Massy Palaiseau »

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J’ai eu une grande première aujourd’hui : « champion du monde! »
Apparemment je suis reconnaissable et plutôt connu par chez moi.

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Je rentrais d’une balade en 36”, un des zonards des marches de l’église de la place Saint-Anne avec des massues me dit d’un air connaisseur : « C’est pas un vrai monocycle ça. »

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Un autre gars, piéton croisé, que je ne connaissais ni des lèvres ni des dents (toujours en 36”) me dit : « Dis-donc t’as grandi toi ! »

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Hier, j’arrivais au bout de ma rue en 24", une vielle dame me laisse passer puis engage la conversation:
-les trottoirs c’est pas fait pour ça.
-Si.
-Non.
-Si!
-Nan.
-Si!
-Nan!
-Allez voir le code de la route!

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J’ai déjà eu celle-ci. Sauf que la mamie me l’avait joué en mode passif-agressif-je-gromelle-dans-ma-barbe. Dans ce cas, je sors mon sourire grand charme et j’explique gentiment que je ne fais que respecter la loi. Et j’explique pourquoi je ne suis pas un vélo car dans le code, il me faut au moins 2 roues.

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Elle engage «la conversation», ou une partie de ping-pong ? :sweat_smile: :rofl: … Bah ! Quand il n’y a rien à faire, que les gens mettent de la mauvaise volonté, et qu’ils ne veulent pas comprendre, je pense que ça ne sert à rien de perdre son temps à essayer de leur expliquer quoi que ce soit, au mieux c’est stérile, au pire, on finit par perdre son sang froid, on se fait mauvaise presse et on sert finalement les arguments fallacieux de « la vieille dame»… et pour peu qu’un tiers passe à ce moment-là, on va bientôt se faire accuser de l’avoir agressée ! Pas toujours si mignonnes et vulnérables qu’on pourrait le supposer les vieilles dames, alors autant passer son chemin et ne pas faire le moindre cas de ce qu’elle peut dire.

Lorsque les gens me gueulent dessus ou m’insultent, (souvent les automobilistes, ça n’arrive pas souvent, mais ça arrive), désormais je réponds : «Vas-y ! Gueule, plus fort encore, ça te fait du bien ! » En général, ça les stoppe net, en tout cas, je ne suis plus là pour les écouter, puisque je passe mon chemin, et au final, j’y gagne du temps et de l’énergie. :sweat_smile:

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Qui met de la mauvaise volonté là ?!?

Hé les gars on peut comprendre qu’une vieille dame soit effrayée par une grande roue sur son trottoir. Le risque perçu de chute peut être élevé. Si vous voulez lui faire entendre raison réglementaire, il faut faire preuve de diplomatie.

En plus elle a raison ; je ne pense pas que la personne qui a inventé les trottoirs se soient dits tiens je vais fabriquer un truc séparé de la route pour que les gens sur une roue puissent rouler dessus :sweat_smile:

Et si on ne veut pas que le prochain gouvernement (suivez mes inquiétudes) change la loi (vers une interdiction des trottoirs), préférons la route en grande roue, même si je sais bien que dans certaines villes c’est très compliqué.

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Dans la nuit sous un porche qui traverse un immeuble (entre les rues Jean Marie Duhamel et Alain Gerbault, tu vois où c’est ?), un gars à son amie, au fur et à mesure qu’il me découvrait (36”) : « Attention un vélo… Ha non c’est un équilibriste… Ho c’est puissant ça ! »

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Pour le coup, on peut difficilement dire qu’une 24" est une grande roue. Avec une roue de cette taille, on va difficilement plus vite qu’un jogger.
Cela étant dit, quitte à avoir du temps à perdre avec cette vieille dame, je pense qu’il aurait été plus sage de descendre du mono pour poliment engager la conversation et essayer de comprendre ce qui gênait cette personne.

À ce compte-là, je doute que la personne qui a inventé les routes goudronnées se soient dit « thiens, je vais fabriquer un truc pour que les gens sur une roue puissent rouler dessus » :stuck_out_tongue:

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J’ai lu trop vite, pas vu qu’il s’agissait d’un 24”, ça recentre la discussion effectivement. Difficile de rouler sur la route en 24”…

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De plus, dans notre cas, la configuration était très différente, puisque « la vieille dame » (une vraie rabat-joie) promenait son petit chien en laisse sur le trottoir alors que nous étions sur la chaussée avec ma fille, en 24", mais pied à terre, car nous traversions la route entre les voitures (elles étaient à la file, arrêtées au feu rouge) et nous passions donc devant la dame (elle sur le trottoir, nous sur la chaussée), sans la gêner de quelques manières que ce soit ; c’est intriguée sans doute qu’elle nous a d’abord interpellés, pour engager la conversation, enfin c’est ce que nous pensions, et c’est donc par courtoisie que nous avons pris le temps de lui répondre ; mais dans les secondes qui ont suivi, le ton qu’elle a employé s’est durci, il est clairement devenu réprobateur, et elle cherchait en quelque sorte et comme qui dirait " la petite bête " ; sur le moment, nous n’avons pas compris ce qu’elle avait à nous reprocher ; elle nous a expliqué que c’était mal, que nous étions dangereux, que notre place n’était pas là, et nous aurions été sur le trottoir, cela aurait certainement été pire, c’est toute l’ambiguïté de la chose ; nous avons essayé de dialoguer, de désamorcer sa colère, mais elle était ancrée en elle, ce sont en fait nos mœurs qu’elle attaquait, notre génération, ce qu’elle jugeait comme de l’inconséquence ; elle s’estimait légitime à porter atteinte à notre liberté et elle voulait absolument le faire entendre à tous les gens autour, un tribunal populaire à elle toute seule, et elle ne voulait pas en découdre, elle comptait bien nous envoyer au pilori, sinon quoi ?.. alors je te rejoins Sam, c’est inquiétant en effet cette perspective lorsqu’il s’agit à terme de nos libertés, mais il n’y a malheureusement pas grand-chose à faire dans ce genre de cas, sinon s’en aller, rentrer chez soi, s’y réfugier, se protéger contre la bêtise environnante ; comme je disais mon incompréhension, la dame a fini par révéler la cause de son agressivité, et elle nous a fait un vrai procès d’intention : elle nous a expliqué qu’à cause de gens comme nous, une amie à elle s’était cassé le bras, elle est alors devenue véhémente (elle aurait eu une canne, elle s’en serait dans doute saisie et aurait essayé de nous frapper avec ; elle n’avait que son petit chien au bout de sa laisse, elle y était « attachée » et ne nous l’a donc pas lancé au visage ; ça aurait été un pitbull, peut-être qu’elle nous l’aurait lâché… Non mais j’exagère bien entendu, car mieux vaut en rire finalement :rofl:) et elle dit : " Oui il y en a marre, partout c’est l’insécurité, bla bla bla… " Là j’ai reconnu le discours sécuritaire, j’ai compris que nous étions le prétexte, j’ai senti que son histoire de bras cassés était un mensonge, quelque chose qu’elle avait entendu à la télé, ou lu dans les journaux), bref, il se mettait à pleuvoir, alors j’en ai profité pour « retourner » la situation à notre avantage : je lui ai demandé de bien vouloir cesser de dous importuner et nous laisser rentrer tranquillement chez nous, nous étions de retour du collège, c’était notre droit et une manière également d’échapper à son discours nauséabond. :wink:

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En rentrant de soirée : « Hé le cirque c’est de l’autre côté ! »

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Moi ils m’ont pas voulu ! :winking_face_with_tongue:

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Ce week-end, je m’arrête près d’un groupe de cyclistes. J’ai bien sûr droit au classique « il vous manque une roue » puis à une nouveauté « vous n’avez qu’une demi-licence ». J’ai eu un peu de mal à avoir de la répartie sur le moment. Après coup, j’aurais pu lui répondre qu’en fait non, j’en avais deux! Une pour le mono et une pour le vélo, comme j’ai aussi une licence cycliste.

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