C’est clair que c’est pas confortable de rouler en hiver, ça donne pas envie et on a tous tendance à raccrocher le monocycle, mais c’est dommage, car ça n’est pas confortable non plus de reprendre après 6 mois d’arrêt.
Pour éviter ça, on peut trouver des solutions, des lieux couverts pour s’entraîner, on peut s’équiper, s’inscrire à un club de monocycle (ou une école de cirque) pour pratiquer en salle durant toute l’année, diversifier ses pratiques du monocycle, pratiquer les spots collectifs, en salle également (monobasket et autres), prendre le vélo plutôt que la voiture lorsqu’on est pressé…
Ça fait plus de 6 ans que je n’utilise plus ma voiture : c’est un choix, une discipline que je m’impose. C’est contraignant, mais c’est gratifiant, et je pense que ça constitue une solution pour maintenir son niveau de monocycle (et sa santé), voire progresser…
Au-delà, et même si c’est excellent de rouler, c’est super agréable, ça renforce l’endurance, le cardio et les jambes, ce n’est pas toujours suffisant pour gagner en équilibre et progresser techniquement, pas au-delà d’une certaine limite en tout cas, car ça n’est pas assez complet, je pense en particulier au dos, aux épaules et aux bras.
À partir du moment où on rencontre le monocycle, il nous incite à sortir de notre zone de confort ; dès qu’on a atteint un niveau, qu’on arrive à faire quelque chose, il ne faudrait jamais cesser de s’y entraîner, mais également toujours se lancer de nouveaux défis. Si on ne fait que rouler et qu’on s’arrête durant 6 mois, on ne pourra que stagner, voire régresser (surtout passée la cinquantaine).
Bon courage les gars et cette fois ne lâchez pas l’affaire ! 