Je suis étonné de constater qu’aucun français ne semble participer à l’olympus mons challenge cette année… Pourquoi ?
Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est, c’est un challenge en ligne, qui a commencé le 1er mars, et se termine le 31 mai. L’objectif est de gravir en cumulé l’équivalent de la plus haute montagne du système solaire, à savoir le mont Olympe, haut de 21500 m.
Pour participer, c’est facile, il suffit de faire partie du club strava UNIcycling Rallye Sudety Club, et de mettre #olympus dans le nom de l’activité.
Bon, je me suis inscrit. Pas sûr de parvenir à compléter le challenge entre mes blessures et mon déménagement, mais je devrais bientôt pouvoir faire facilement du dénivelé sans aller trop loin… On verra si je me motive à grimper de temps en temps !
J’avais déjà entendu parler de ce challenge mais je n’avais pas la ref.
Je vous remercie (au 1er sens du terme) pour l’instant culture.
Si j’avais des montagnes à côté de chez moi, je participerais volontiers
De chez moi, je dois faire 100km pour faire 1000m (non je ne suis pas prêt à faire 40km et 1000m de d+ dans une côte de 300m à 5% en centre ville).
Faire 20.000m ET 2.000km en 3 mois, c’est défi un peu trop engageant.
Par chez moi, je peux aller dans la Hague (extrême pointe du cotentin et faire 1000 m de D+ en 8 aller-retours (7,36 exactement), soit 36,4 km. Et c’est à 600 m du bureau.
C’est même faisable en 15,6 km, soit 10 aller-retours sur une autre côte située juste à côté… Mais je ne suis pas assez maso pour ça. Mais si certains veulent tester leur niveau de masochisme, je connais un petit événement très sympathique en mai qui devrait vous contenter… Il y a de fortes chances que les organisateurs vous proposent une sortie sur ce chemin précis avant l’événement principal du week-end.
Après 19 jours, je viens de passer le premier vrai palier : l’everest.
Me voilà à 8955 m de dénivelé cumulé depuis le début du mois. En temps de selle cumulé, ça m’aura pris 24 heures 52 minutes (dont un gravelman et une sortie tout terrain dans la boue, qui ont pris du temps pour très peu de dénivelé). Ca représente également 424 km.
Prochaine étape : gravir une seconde fois l’everest, et ça c’est programmé pour dimanche (enfin je vais essayer, on verra si j’arrive à aller au bout).
Sur le Roule, ça n’est pas optimal pour la descente à cause des virages, mais elle est régulière, bien carrossée, sans trop de circulation et avec le bon ordre de grandeur de pente (>13% c’est trop dur, <8% c’est trop long).
93 répétitions je crois… (C’est rien à côté des 403 tours d’un 100 miles sur piste d’athlé (et je ne parle pas des 1315 tours d’un record des 24 heures…)).