Ok, 24x117, c’est jouable en fait : ça demande plus de charge pour freiner, mais moins pour accélérer, du coup, ça s’équilibre
et si je continue d’améliorer ma technique de freinage*, il y aurait même ptet un bénéfice à la clé, j’ai bien envie d’essayer’.. 
* Ce que je fais en sorte d’éviter sur les genoux, ce sont les contraintes radiales ou la torsion ; du moment où ça travaille dans l’axe, c’est l’essentiel ; en l’absence de cartilage, théoriquement, la compression peut aussi s’avérer problématique, mais en pratique, dès lors que je renforce les muscles et les tendons, ça participe d’une part au maintien de la capsule de l’articulation (à la manière d’une genouillère articulée), et ça maintient par ailleurs également les extrémités des os à distance (l’absence de douleur en atteste) ; jusque-là, ma technique de freinage consiste donc à stopper le pédalage le + brutalement / le moins progressivement possible (c’est un mouvement compensé : comme par exemple pour monter un escalier de 5 étages, où j’aurai intérêt à prendre un grand bol d’air, puis à maintenir l’effort pour le monter « 4 à 4 », la jambe est alors gainée et le genou protégé ; quand on me voit faire, on pense que je suis sportif alors qu’en réalité, c’est plus facile pour moi - moins douloureux - que de le faire en marchant) ; pour y arriver, je bascule le poids du corps en arrière et tend simultanément la jambe arrière vers l’avant (au moment où elle commence à remonter) ; ça crée un blocage du pédalage tout en limitant la charge de rétropédalage sur le genou (et en limitant également le ripage du pneu) ; ce mouvement se traduit par une charge en compression (la moins pire) qui de surcroît, vu l’alignement de la jambe, est en grande partie transmise dans la hanche (la charge ainsi répartie soulage le genou)
; en fait, je freine un peu comme en fixie, mais en basculant le poids du corps sur l’arrière plutôt que sur l’avant ; sauf qu’en fixie, on est en appui sur le guidon, alors qu’en monocycle, on n’est en appui sur rien du tout ; et c’est la difficulté de ce freinage, ni tellement précis, ni tellement efficace, car il implique un dosage en fonction de la vitesse à laquelle on arrive : il faut que ça soit sec, brutal, mais dosé (pour éviter la chute avant ou arrière). Après, je ne sais pas comment vous vous freiner, peut-être pareil en définitive… 
Avec des manivelles un peu plus courtes, théoriquement, il faudra juste que je me penche un peu moins en arrière et que j’augmente un peu la charge sur la pédale avant.
L’inconvénient de ce freinage est qu’on ne peut le caler qu’une fois sur un tour de roue, au mieux deux fois si on le travaille des deux côtés, mais ça, c’est le lot de tous j’imagine, et puis on peut le déclencher un peu plus tôt ou un peu plus tard, c’est juste une question d’entraînement je suppose… 
C’est un peu court, mais peut-être mieux que des doubles inserts… 
Tu joues avec quelle taille de roue et quelle longueur de manivelle, toi ?
En tout cas, très clairs encore une fois tes conseils, (on ne peut pas en dire autant de mes explications, mais je suis en train d’approfondir mes réflexions pour améliorer mes entraînements, il ne faut pas m’en vouloir
), merci pour tes explications @Chaton
