24 ou 27,5 en muni descente

Partage de pratique …

Après quelques sorties en 27, 5 sur ce que je fais en 24. Descentes avec une moyenne d’environ 600 à 1000 de D- (Manivelles en 145 pour les deux monos)

  • le 27,5 passe mieux dès qu’on peut prendre un peu de vitesse: sur les cailloux, pour le passage de creux, sur les chemins sans trop de virages serrés qui s’enchaînent ou sur des zones qui ne nécessitent pas de trial. Plus facile aussi dès que c’est plat ou quand ça remonte (rare sur mes parcours). Côté adhérence, je n’ai pas senti de différence avec le 24.
    Pour les gros sauts à voir, je n’ai pas pu tester. Je vais attendre de bien sentir l’engin. Ça devrait le faire.
    Un mono qui me servira bcp sur des types de descentes VTT montagne ou ça roule bien. Y a de quoi faire en Ariège et en Cerdagne.

Ça doit être très effectivement très adapté en cross country avec, à priori, des manivelles en 137 d’après Maxence si ce n’est quand même pas trop roulant. Sinon, mieux vaut sûrement un 29 mais ça n’est pas d’actualité par chez moi vu le type de terrain.

  • le 24 reste le mono le plus adapté sur les chemins de descente montagne typés rando à pied avec des virages serrés, des cailloux sans possibilité de prendre de la vitesse et des petits passages trial. Il est plus de maniable. Il est agréable sur des pentes raides, il passe mieux, c’est plus facile de maîtriser la vitesse.
    J’ai essayé le 27,5, pas le même plaisir, bcp plus compliqué et une forme d’appréhension.

Avec le temps et la pratique du 27,5, à voir si les chemins les plus difficiles en descente tecniques qui se tentent relativement bien en 24 passeront aussi en 27,5. Pas du tout certain de la chose.

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Super content que ton dernier jouet te plaise.
N’hésite pas à jouer de la pression du pneu pour trouver le bon compromis qui est plus délicat à trouver qu’avec un Duro 24"

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Avec le temps, tu devrais effectivement mieux sentir l’engin. Il me sera jamais aussi agréable qu’une 24" pour les parties trial, mais il n’empêche que tu devrais pouvoir passer des sections vraiment sympa.
Côté manivelles, les 145 me paraissent vraiment longues. Je pense que la bonne taille se situe aux alentours des 125, une fois l’engin maîtrisé (voire plus court si tu as un objectif compétitif).

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Perso je reste abonné au 24/140 … j’ai du mal à maitriser le 27,5 tout simplement parce que j’ai la trouille.

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Effectivement, l’impression de hauteur change beaucoup de choses. Sans tomber dans l’âgisme, je pense aussi qu’il est plus simple de maîtriser cette peur en commençant enfant ou adolescent. Rien qu’avec mes 28 ans, je sens que je commence déjà à avoir peur de trucs dont je n’avais pas peur il y a quelques années (alors que je passe beaucoup, beaucoup plus de trucs qu’avant).
Bref, commencez jeune pour ne pas avoir peur :grin:

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Il y a une vraie limite pour moi autour de 40 ans.
Je continue à faire des trucs que j’ai appris ado que je ne ferais pas aujourd’hui sans les avoir appris jeune.
Et j’ai justement commencé le mono a 40 ans …

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En montagne, sur des descentes raides, les 145 semblent quand même bien adaptées. Je ne recherche pas la vitesse mais d’arriver à passer des passages techniques.
La verticale que j’ai tracée en est le meilleur exemple. Impossible de percevoir la chose au travers de vidéos. C’est comme en ski, on dirait qu’il n’y pas de pente sur les vidéos des descentes…:upside_down_face:
J’aimerais voir ce que font des monocyclistes habitués sur cette verticale par exemple.

À mon avis, le passage que tu décris serait plus simple avec des manivelles plus courtes. Je m’explique : lorsque le passage devient très raide, il faut faire attention à ne pas perdre l’adhérence. Pour ce faire, il est souvent nécessaire de ne pas perdre en vitesse, voire même d’accélérer de plus en plus. Plus les manivelles sont longues, plus il est difficile d’accélérer pour garder cette adhérence.
Cependant, comme tu le remarques, les manivelles courtes rendent également la gestion des passages techniques (rochers, racines, …) potentiellement plus compliquée. C’est là où les excellents monocyclistes se démarquent : ils parviennent, notamment grâce à leur vitesse et à leur gestion du frein, à passer sur ces obstacles… Et leur vitesse est justement due à la courte longueur de leurs manivelles !

En tout cas, comme tu le dis, il est très difficile de rendre honneur aux pentes dans les vidéos. La meilleure façon que j’ai vue, c’est de placer la caméra sous la roue du monocycliste. Un peu comme dans cette vidéo, vers 0:47 :

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Youhou il me reste une année à jouer le casse-cou :zany_face:

Plus sérieusement, j’ai toujours été pétochard à mono (pas qu’à mono en fait), et j’ai débloqué certaines limites après 35 piges en roulant avec des gens qui les dépassaient allègrement.
Bizarrement, j’ai moins peur à 39 ans qu’à 29 !
Allez, un peu d’espoir, tout n’est pas perdu après 15 ans :joy:

Pour revenir sur le sujet du fil, la hauteur de roue joue clairement pour moi, 29 pouces me fait bien plus flipper que 27.5 … ou 26.
D’ailleurs je suis étonné que personne ne mentionne cette dernière taille. Je sais qu’elle est tombée en désuétude en VTT depuis belle lurette, mais à mono pour du technique et avec un pneu conséquent c’est pas mal je trouve.

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J’adore la fin de la video quand les deux 36" passez!

c’est mon autre mono préféré: un Fatty 26 (curieusement il ne me fait pas peur)

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La meilleure façon de s’en rendre compte sera d’essayer des manivelles plus courtes. Sur le 24, j’ai double insert mais je ne m’en sert jamais.

C’est cool effectivement d’essayer un autre type de roue. J’avais gonflé à 1,5 mais j’ai dégonflé à 1,2/1,3 et c’est mieux.

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J’ai commencé tôt, à 50 ans, j’ai jamais eu tellement peur et j’estime avoir encore de la marge :crossed_fingers: :winking_face_with_tongue: pour rouler sur plat, faire du chemin, du cross léger ou du monobasket, malheureusement pas de la descente, mes genoux ne me le permettent pas :sad_but_relieved_face:

Je vais encore t’embêter…
Avec un frein, le problème serait réglé. Un 24*3" avec frein à disque en 125, c’est un plaisir et ça se contrôle super bien, sans forcer sur les genoux.
Tu serais peut être limité en technicité mais ça n’est pas si compliqué en réalité.

Je suis en partie d’accord avec toi, mais c’est sans compter les chutes. En descente, elles peuvent vite être dangereuses et il faut être en état de courir vite pour éviter de se faire mal. Avec des genoux « faibles », ça mi semble dangereux.

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Il doit falloir une sacrée maîtrise du frein avec un 24 et des 125 sur des pentes raides..:upside_down_face:

Pour expliciter certains passages, notamment un qui doit faire entre 15 et 20 m de longueur, je n’arrive pas à le monter à pied même avec des bâtons. Il me faut faire des zigzags dans les bois. Chaque fois que je le tente, y a comme une hésitation…:roll_eyes:

Une question: avec des 125, les sauts en roulant passent- t-il bien? Simple curiosité… Je passerai peut-être un jour à des 137 mais pas moins.
Je ne pense pas avoir dépassé les 1m30 pour des sauts en roulant.
D’ailleurs, j’en ai un sur cette verticale qui doit avoisiner les 2 m que je n’ai jamais osé tenter. Pas certain que je prenne le risque un jour. J’y vais régulièrement, je le regarde et je passe mon chemin …:roll_eyes:… Avis aux amateurs…
J’ai eu fait une fois un saut de 1,80-2m en mode trial avec un 20 à l’arrêt mais c’était une autre époque. L’âge calme effectivement la prise de risque…:upside_down_face:

La prise de risque sur des sauts en roulant d’un Kremsater, d’un Spera quand il roulait encore et d’autres, de certains monocyclistes street sur des sauts d’escaliers de plus de dix marches est assez hallucinante. Plus d’un a dû terminer aux urgences…

No comment…:face_with_head_bandage:

Oui, et probablement mieux qu’avec des manivelles longues. Encore une fois, il est question de vitesse atteignable confortablement pour prendre de l’élan et passer au-dessus des obstacles.

Pas tant que ça, étant donné le relativement faible rapport que le 24/125 représente. Mais il est vrai que ça demande un peu d’entraînement, et que ça peut être perturbant au début.

La municycle classique de Kris Holm etait 24x3 avec manivelles vers 170mm?
Les ancien videos de lui sont incroyable.

Apres avec la frein de disque je pense il utilise les manivelles en peu plus court.

Tu ne m’embête pas @Aurélien « TU TE CALMES », mais non malheureusement, je pense que ça ne serait pas raisonnable. :cry:

@Maxence a répondu pour moi.

Mes genoux ne me permettent malheureusement pas ce genre de fantaisie. Ça n’est pas qu’un problème de contraintes mécaniques ou de risque de chocs, il y a aussi la dangerosité des réceptions, car l’amplitude de mes genoux est limité. N’ayant quasiment plus de cartilage, en fin de course, mes os entrent en contact les uns avec les autres. Je ne peux et ne dois donc pas plier mes genoux trop brutalement (ni trop loin).

Avant de commencer le monocycle, il y a environ 5 ans, je marchais péniblement, en boitant, j’avais sans cesse des épanchements de synovie et je souffrais le martyre !

Malgré ce handicap, le monocycle m’a subitement rendu ma mobilité : je me déplaçais soudain avec fluidité ; en prime, les gens se retournaient sur mon passage en faisant « waouh » plutôt qu’avec compassion, c’était incroyable !

Dès lors, je ne marchais plus du tout, je ne me déplaçais plus qu’à monocycle. :winking_face_with_tongue:

Par la suite, ça a été une révélation, et c’est très loin d’être anodin, puisque sans le savoir, j’ai mis en place une thérapie, une rééducation de mes genoux : le renforcement musculaire a contribué à améliorer le maintien de la capsule articulaire, à réduire l’inflammation, n’améliorant cette fois pas seulement que
ma mobilité, mais aussi celle de mes genoux, donnant progressivement plus d’amplitude à leurs mouvements (je pouvais à nouveau et davantage les tendre et les plier), ce qui a aussi progressivement réduit les tensions et supprimé les douleurs pourtant insupportables !

C’était impensable, inimaginable et pourtant :grinning_face:

Le monocycle pour moi, ce n’est pas seulement un sport ou une passion, c’est avant tout une thérapie, un art de vivre (mais je ne pense pas être le seul ici) : le mono m’a permis de marcher à nouveau, et même de courir (modérément), bref, de vivre ; ma vie à monocycle, c’est une forme de résilience ; depuis, je n’ai de cesse de progresser (dans tous les domaines, boulot, relations, etc ; en mono plus spécifiquement, je le vois au basket notamment, ou je n’ai plus du tout de douleur, alors que ça a été le cas pendant longtemps, en sur place ou lors de freinages brusques)…

Je vieillis, mes genoux avec, mais je vais de mieux en mieux, et c’est déjà énorme !
Par contre, il faut quand même se montrer raisonnable, trouver la juste limite.

La descente fait partie des trucs qui me font très envie, bien sûr (j’ai commencé mon apprentissage par du cross en 24x3 et je ne jurais que par ça) ; heureusement, chez moi c’est plat, alors je me suis mis à rouler :winking_face_with_tongue:

Je ne dis pas que je n’y viendrai pas un jour… lorsque j’aurai des prothèses, plus aucun risque ni aucune douleur, peut-être cela me sera-t-il plus facilement envisageable, c’est pas hyper probable, mais pourquoi pas… :sweat_smile: :crossed_fingers:

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