Je roule avec des freins à disque mais je lisse mes plaquettes car je ne fais pas des freinages courts et secs, comme à vélo, mais progressifs et sur la durée lors d’une longue descente où les jambes ne suivent pas.
J’utilise rarement le frein mais lorsque ça arrive, je lisse les plaquette et perds en performance de freinage..
Je me demande alors si des freins patin ne seraient pas plus efficaces et durables ?
Il me semble qu’il existe des patins pour jante carbone, donc pas totalement à proscrire
Concernant le lissage (glaçage) des plaquettes, n’est-ce pas dû à un frein trop faible et des plaquettes n’étant pas du bon matériau ?
Pour la qualité des matériaux, c’est relatif .
Disons que c’est du frein entrée de gamme de chez Shimano. Les plaquettes sont en Shimano aussi (même gamme que le frein) mais elles ne sont pas de première fraîcheur. Je les garde car je les use très peu. Mais je les use mal je pense (freinage de faible intensité mais sur la durée).
D’où ma réflexion de partir sur du patin pour avoir une efficacité plus durable.
Merci !
(Et oui, j’avais zappé le terme « glaçage » ! Merci.)
C’est comme tout, ça dépend des points de vue .
Ma définition de longue va sûrement te faire rire mais disons qu’environ 100m et plus ça commence à faire. Donc si ça descend fort je freine (je tends une perche aussi là, nan ? )
Plus sérieusement, si je n’ai pas/plus les jambes pour freiner avec, j’utilise le frein. C’est ça « fort ».
Ça me paraît bizarre que les plaquettes glacent sur 100m, même en freinant fort tout du long. Je pense vraiment que le problème ne vient pas du fait que tu utilises un frein à disque, mais plutôt de la faible qualité de celui-ci. As-tu essayé de monter en gamme, de prendre un disque plus gros, de changer de matière de plaquettes (métal plutôt qu’organique) ?
Cela dit, l’investissement est peut-être moins important en prenant un frein à patins. À toi de voir !
Je suis personnellement un grand fan des freins à disque. Ils n’ont pour ainsi dire que des avantages sur les freins à patins (plus puissants, plus modulables, plus simples d’entretien, pas d’impact du voile de la roue, etc…).
La graisse du schlumpf peux aussi avoir coulé sur le disque, s’être progressivement étalée, solidifiée et durcie sur toute sa surface, par contamination sur les plaquettes, et de surcroît avec ce genre de freinages « longs » et progressifs ; je pense qu’on obtient ainsi un glaçage du disque et des plaquettes.
S’il y eu du gras, les plaquettes et le disque pourraient être démontés et dégraissés au white spirit et à la brosse à ongle.