j’ai envie de pousser mon coup de gueule aujourd’hui…
le monocycle est un « sport » qui est en train de se develloper a une vitesse exponentielle!! La vente de mono a du se multiplié par 10 voire plus cette année, les jeunes s’y mettent de plus en plus tot…
Le seul probleme dans cette pratique de ce sport, c’est les frais…
Le mono d’ebay, utilisé comme un « leurre », à de prix assez bas comme 40€ sert maintenant à amadouer le futur monocycliste…
car il ne faut pas se cacher les yeux, des qu’on a essayer le mono au moins 30 minutes, on en devient accro pour la quasi totalité des gens.
une fois ce mono cassé, le jeune (ou vieux) monocycliste ne peut pas attendre longtemps, il doit vite en racheter un autre, plus solide et plus beautiful. Or là, il n’y pas 36 000 solutions, la plupart des concernés craqueront pour un engin a minimum 350 euros…
350 euros… tu rigoles, me dit un groupe d’amis qui vennaient d’essayer mon monocycle, c’est pas possible que ce soit aussi cher, regarde un vélo, ça coute même pas moitié prix, et y’a 3 fois plus d’éléments que sur un mono, me disent-ils…
je suis d’accord que les monocycles ne sont pas fabriqués par millions, et que pour la conception d’un mono, il faut des pieces renforcées, un maximum de soin et de précision…
mais au vu du nombre de monocyclistes qui éclosent par ces temps, ne serait-il pas temps de commencer à baisser les tarifs ?
j’ai pas envie que le monocycliste reste un « sport de riche », car oui s’en est-un !
au bout de quelque temps, on peut compter un monocycle tous les 2 ans, (et encore…), plus des multiples changements de pieces et réparations, ce qui fait un total de … beaucoup d’euros par mois…
Alors voila, comment rendre le monocycle accessible à tout le monde? pour élargir encore plus la pratique de ce loisir.
et même, comment baisser ces prix pour que le pratiquant ne se ruine pas à longueur de temps?
enfin bref, ça commence à me barber ces prix si élevés, alors je pense qu’il faut arreter de se mettre le doigt dans l’oeil et réagir…
mais comment ?..






cours d’économie n°3 :
je sors