# \[CFM 2026\] La course de col

**URL:** <https://forum.monocycle.info/t/cfm-2026-la-course-de-col/28305>\
**Category:** Rencontres et évènements\
**Created:** [Novembre 4, 2026, 8:42 UTC](https://forum.monocycle.info/t/cfm-2026-la-course-de-col/28305 "2026-11-04T08:42:33Z")\
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**Post date:** [Novembre 4, 2026, 8:42 UTC](https://forum.monocycle.info/t/cfm-2026-la-course-de-col/28305/1 "2026-11-04T08:42:33Z")

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On a déjà parlé du 10 km, mais pourquoi ne pas parler du reste ?  
Je commence avec la course de col. Au programme cette année : le col de la Charmette, 1000 m de dénivelé sur 11 km pour les ~~experts~~ plus masos.

Je suis parti avec mon mono de route schlumpfé, autrement dit une configuration lourde, mais très confortable. Le départ était théoriquement neutralisé, mais il semblerait que le motard n’était pas au courant. On est partis à 20 km/h environ, jusqu’à ce que je capte que je n’avais personne derrière moi. Après un bon coup de patin, on attaque donc en groupe la vraie course.

Tout de suite, on part à 4-5 : Simon Jan, Jelle Jakobs, Sylvain Gobron, Guillaume Granjon et moi-même (peut-être d’autres que je n’ai pas vu).

Ma stratégie était simple : partir avec le groupe de tête, et tenir jusqu’à ce que j’explose en vol ou que tout le groupe ait pété. Ca a très bien marché au départ, car Sylvain et Guillaume nous ont vite abandonnés. Nous n’étions donc plus que trois : Jelle, Simon et moi.

Arrivés au km 3 environ, j’ai profité d’un replat pour enclencher et décrocher Simon et Jelle. Le but était de prendre un peu d’avance pour manger un de mes trois gels et forcer les deux autres à mettre de la cadence et donc à se fatiguer un peu plus. Jelle est resté derrière tandis que Simon est revenu à mon niveau. On a alors continué à rouler ensemble, en montant vite, avec des puissances élevées (250 W de moyenne environ). Un second replat m’a permis de reprendre le lead autour du km 5-6.

Et nous sommes arrivés en haut de la course espoir. C’est à ce moment que la course s’est corsée. On a quitté les pourcentages à 1 chiffre pour attaquer une pente régulière à 10-11%. C’est là que j’ai senti que tenir ce rythme ne marcherait pas pour moi, sous peine de devoir vomir. J’ai donc laissé Simon partir (c’était ma grosse erreur stratégique de la course, j’aurai dû bluffer un peu plus). Je ne l’ai plus revu, et j’ai continué un peu moins vite (230 W de moyenne).

Plus loin, un tout petit repos s’est présenté : 2 m de descente légère… suivie de 4 m à 20%. C’est également dans cette zone que j’ai eu mon premier coup de stress : J’ai croisé quelqu’un avec une cloche qui m’a encouragé. Et quelques dizaines de secondes / minutes après, j’ai réentendu la cloche. Quelqu’un arrive ? Plus tard, en me retournant, j’ai effectivement aperçu une ombre dans le brouillard. Et dans la dernière épingle, j’ai confirmé que c’était Jelle, mais suffisamment loin pour qu’il ne puisse pas me revenir dessus vu ce qu’il restait.

Après un dernier coup de nerf, j’ai réenclenché sur les derniers hectomètres et fini la course en un tout petit peu plus d’une heure (depuis le démarrage, pas le départ fictif). Simon était arrivé depuis une minute 30 environ. C’est ensuite Martin qui est arrivé, suivi de Jelle, qui avait subi le froid sur la fin de la course.

En somme, une super course, et une montée très sympa. Et la redescente schlumpfé est un véritable plaisir ! Par contre elle coûte cher en sous-vêtements…
